mon-chien-urine-partout-00

Mon chien urine partout, que faire?

Mon chien urine partout

Qu’il s’agisse d’un chiot nouvellement accueilli à la maison ou d’un adulte, une bonne éducation passe d’abord par l’apprentissage de la propreté. Alors, pour éviter de retrouver les besoins de son animal au milieu du salon, je vous propose une technique en quatre points.

1. Comprendre son comportement

Il s’agit d’abord d’identifier la cause de l’incontinence de votre chien : elle est soit médicale, soit comportementale. Dans le premier cas, votre compagnon perdra de l’urine en petites quantités, mais régulièrement, lors de ses déplacements ou pendant ses siestes.

Pas d’hésitation à avoir, contactez la seule personne qui puisse vous aider :

Votre vétérinaire.

Dans le second cas, les chiens urinent à des endroits bien précis. Il peut y avoir plusieurs raisons à ce comportement naturel mais très déplaisant :

Une émotion (joie, stress, etc.), un marquage de territoire (l’urine est un marqueur olfactif qui éloigne les autres chiens) ou tout simplement une absence d’éducation.

Quel que soit l’âge de votre chien, être propre s’apprend !

2. Choisir le bon matériel

C’est par le jeu et la récompense que les chiens apprennent le mieux. Ayez donc toujours avec vous une balle de jeu adaptée, comme la Bone Ball, par exemple, que vous lancerez à votre chien après un exercice réussi.

De même, il est important d’adopter les bons accessoires pour son alimentation. Un chien ne doit pas avoir sa gamelle pleine toute la journée. C’est à vous de réguler sa nourriture.

Il faut donc lui donner un ou deux repas par jour, à heures fixes, et lui ôter la nourriture s’il ne la finit pas. Sachez-le : un chien est propre quand son alimentation obéit à des règles simples et strictes.

Pour vous aider, n’hésitez pas à vous équiper d’un distributeur de croquettes.

En revanche, veillez bien à ce qu’il dispose d’eau à volonté. Ce n’est pas en lui retirant cette gamelle qu’il deviendra propre.

3. Préparer l’apprentissage

Un chien a besoin qu’on lui délimite des « zones ». Il y a la zone où il dort (son panier, une couverture, etc.), la zone où il mange et boit et la zone où il fait ses besoins. Ces zones doivent être fixées une fois pour toutes éloignées les unes des autres.

Si le panier du chien et ses gamelles se trouvent dans la même pièce, ils doivent être placés aux deux extrémités. C’est souvent quand les zones se « mélangent » que le chien n’est plus propre.

Enfin, comme pour lui apprendre à marcher en laisse, il faut que vous choisissiez un commandement préparatoire et un commandement exécutoire (voir Mon chien tire sur sa laisse).

Exemple :

« Médor ! », une pause, « Pipi ! »

4. L’apprentissage

Première chose à faire : lui apprendre où se trouvent les différentes zones. Prenez votre chien ou votre chiot en laisse et faîtes lui faire une visite guidée, tout en évitant soigneusement les chambres à coucher. Quand vous passez devant son espace de couchage, obliger-le (doucement mais fermement) à s’y installer tout en prononçant les deux ordres.

Exemple :

« Médor ! », une pause, « Couché ! »

Idem pour les gamelles.

N’oubliez surtout pas de le féliciter quand il obéit à vos ordres.

Jango, une histoire très compliquée, mais quel bonheur maintenant !

Commencez l’exercice 1h30 après la fin de son repas (pour un chiot aussi). Accompagnez-le à l’extérieur, montrez-lui précisément l’endroit où il doit faire ses besoins, prononcez les deux commandements jusqu’à ce qu’il s’exécute.

Cela ne devrait pas être long.

Félicitez-le immédiatement après, en lui lançant la balle.

Enfin, menez votre chien dans son espace de couchage, faites-le se coucher et félicitez-le par une caresse. De cette manière, votre compagnon va complètement dissocier la zone de repos et la zone de besoins et comprendre qu’il ne doit pas les faire à l’intérieur.

Comme pour tout apprentissage, il faudra recommencer l’exercice plusieurs fois et vous armer de patience !

Contre les idées reçues

Quand vous découvrez avec horreur une flaque au milieu du salon, il est contre-productif de se mettre en colère et de lui mettre le museau dans ses excréments. Il se doute bien que cela vient de lui.

Cela ne fera qu’augmenter son stress, donc aggraver la situation la prochaine fois qu’il se retrouvera seul.

Faites-lui faire immédiatement l’exercice et rentrez nettoyer sa bêtise !

dog-leash-pulling

Mon chien tire en laisse ! Que faire ?

Parfois, le plaisir de la promenade peut se transformer en parcours du combattant. Un peu d’herbe à renifler, un chat qui passe, un chien qui aboie, on se retrouve vite avec la laisse autour des jambes à se demander qui promène qui.

Mon chien tire en laisse ! Que faire ?

Je vous propose donc:

« Promenade, mode d’emploi » en 4 points.

1. Comprendre son comportement

Le principal plaisir de votre chien dans la vie réside dans l’interaction qu’il entretient avec vous. Et c’est la même chose lors d’une promenade. Bien sûr, il aime se dégourdir les pattes, respirer l’air frais et éventuellement aller saluer ses congénères, mais la promenade, c’est avant tout un moment privilégié entre vous et lui.

Toute son attention doit donc se porter vers vous. Quand le chien tire sur sa laisse, cela veut dire qu’il n’a pas d’instructions précises, bref, que vous ne remplissez pas votre rôle de leader énergique.

Il faut donc que vous preniez fermement, mais avec bienveillance, les choses en main. Votre chien ne demande qu’à apprendre.

2. Choisir le bon matériel

Pour commencer, prenez un collier plat en cuir ou en nylon adapté à la taille de votre chien. Pour l’apprentissage, ne prenez pas de harnais car ils incitent votre chien à tirer encore plus. Munissez-vous d’une laisse d’environ 1 mètre. Veillez à laisser un espace de deux doigts entre son collier et sa nuque.

N’oubliez pas quelques petites friandises pour récompenser votre chien. C’est une méthode agréable et très efficace pour accélérer l’apprentissage. Prenez, de préférence, de petites bouchées qui se mangent vite, comme les « classic woofies ».

3. Préparer l’apprentissage

Choisissez un endroit calme et sécurisé, un jardin par exemple. L’idée est de vous retrouver seul avec votre chien sans que son attention puisse être détournée par des voitures, d’autres chiens ou des inconnus.

Il faut ensuite que vous choisissiez un commandement préparatoire et un commandement exécutoire. Le commandement préparatoire, c’est le nom de votre chien. Quand vous le prononcez, vous attirer son attention.

Le commandement exécutoire, c’est l’action à accomplir.

Vous lui donnez un ordre :

« Médor !» « Marche ! »

ou

« Médor !» « Au Pied !».

Peu importe les mots choisis : il faut toujours employer les mêmes mots pour les mêmes commandements et bien découper les deux commandements.

Exemple :

« Médor ! », une pause, « Marche !»

 

4. L’apprentissage

Le but de cet apprentissage est d’apprendre à votre chien à marcher «collé » à votre jambe. Un chien ne doit ni marcher devant ni traîner derrière.

Pour commencer, il faut placer votre chien. Si vous êtes droitier et donc que vous tenez la laisse avec votre main droite, placez votre chien à votre gauche, et l’inverse si vous êtes gaucher.

La laisse ne doit jamais être tendue.

Pour les propriétaires de chiens de taille moyenne ou grande, votre main libre peut vous servir à plaquer doucement votre chien contre votre jambe s’il a tendance à s’éloigner ou à le féliciter pendant l’exercice.

chien-aboyant-eric-tramson

4 Astuces Simples Pour Vivre En Harmonie Avec Votre Chien

« Pour vivre en harmonie avec son chien et éviter les petits tracas du quotidien, je vous propose quelques solutions que j’utilise moi-même. »

Mon chien aboie à la maison

Il s’agit de l’un des désagréments les plus courants. Un voisin passe sur le palier à votre domicile, quelqu’un sonne à la porte… bref, votre chien aboie au moindre bruit, et vous avez beau lui ordonner d’arrêter, il recommence à la moindre occasion.

Pourtant, la loi vous oblige à maîtriser les aboiements intempestifs.

Je vous propose donc une méthode simple en quatre points pour retrouver de bonnes relations avec vos voisins.

1. Comprendre son comportement

Il existe de nombreuses causes à l’aboiement des chiens : aboiements de garde et de défense du territoire, de protection, de jeu, de peur, de stress, d’excitation ou d’agressivité.

La liste est très longue et vous avez évidemment remarqué que le ton, le volume et la manière d’aboyer varie en fonction du contexte.

La raison est très simple : il s’agit d’une manière naturelle de communiquer.

Et c’est bien là que réside toute la difficulté. La plupart du temps, l’éducation canine consiste soit à apprendre une action nouvelle à votre chien (marcher en laisse par exemple), soit à corriger un comportement anormal (uriner dans sa zone de repos ou de nourriture).

Or, ici, il s’agit de lui interdire un comportement normal.

Les conséquences sont donc logiques : plus vous tenterez d’obliger votre chien à ne pas aboyer, plus vous le frustrer, plus il aboiera.

L’astuce consiste donc à maîtriser l’aboiement de votre chien. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, il faut commencer par l’encourager dès qu’il donne de la voix.

2. Choisir le bon matériel

On ne le répétera jamais assez, l’éducation par la récompense est plus efficace que par la punition. Pour cette pratique, munissez-vous d’une balle et de friandises appropriées. N’hésitez pas à alterner caresses, biscuits et jeu.

Personnellement, je m’équipe d’une ceinture à sacoche afin de toujours avoir les mains libres. La ceinture jogging Moov est parfaitement adaptée aux exercices un peu longs.

3. Préparer l’apprentissage

Le but de cette première étape est de récompenser votre chien lorsqu’il aboie et qu’il comprenne que vous êtes content quand il fait son « travail ».

Identifiez les causes les plus fréquentes de ses aboiements (sonnette, bruits de pas dans un appartement voisin, passage devant une fenêtre, etc.) et demandez à une tierce personne de les reproduire.

Récompensez votre compagnon dès qu’il se met à aboyer en utilisant les commandements préparatoires et exécutoires (voire Mon chien tire sur sa laisse).

Exemple : « Médor ! », une pause (pendant que votre chien aboie), « C’est bien, mon chien, Aboie ! ».

Ainsi votre chien va apprendre deux choses : la signification de l’ordre « Aboie ! » et « C’est mon maître qui dirige mon aboiement ».

Pour les perfectionnistes, vous pouvez pousser l’exercice jusqu’à faire aboyer votre chien sur commande.

Faîtes-le s’asseoir et donnez-lui l’ordre d’aboyer sans qu’il y ait de stimuli (bruits extérieurs).

Évidemment, il faudra répéter l’exercice de nombreuses fois avant d’observer un résultat.

4. L’apprentissage

C’est l’étape recherchée : limiter les aboiements de votre chien. Pour cela, faites-vous encore aider par un proche et demandez-lui de reproduire l’action qui fait aboyer votre chien à coup sûr.

Reproduisez l’exercice de la préparation de l’apprentissage et, dès que votre chien cesse d’aboyer, félicitez-le à nouveau en introduisant un nouveau mot de commandement (« Silence ! », par exemple).

Exemple : « Médor ! », une pause (pendant que votre chien aboie), « c’est bien mon chien, Aboie ! », une pause, « silence !»

Dès que votre chien se tait, récompensez-le.

N’hésitez pas à reproduire ces exercices aussi souvent que possible.

Il n’y a pas de secret : plus vous passerez du temps avec votre compagnon, plus lui aussi vous récompensera… en vous obéissant !